Chapitre XI

Chapitre XI
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Nata se releva en disant :

- Peut être qu'un jour tu me dira ce qui viens de ce passer ?
- Peut être, mais ce n'est pas certifié.


Soudain, elles entendirent une voix résonner au loin qui semblait folle de rage :

- Si elles recommencent ça, je leur fais avaler des limaces à ces petites... misérables !


C'était M Ayard. Il était parti à leur recherche.

- Oh non... soupira Nata.
- C'est le prix à payer ! dit Awen, et puis c'est pas le moment de vivre en exil.


Elle marchèrent vers l'endroit d'où venait la voix et rencontrèrent M Ayard, couvert de feuilles et de terre, qui avait visiblement combattu vents et marrées pour les trouver. Il s'arrêta, exaspéré, devant les filles.

- Vous ! Cracha t-il.


Elles baissèrent la tête.

- Je...Vous... Vous n'êtes... !


Il était trop énervé pour aligner un mot.

- On rentre ! dit-il.
- On est désolées... murmura Nata.


Il ne dit rien. Il parti en direction du camp, les filles au talons.

# Posté le dimanche 19 mars 2006 08:15

Modifié le mardi 10 juillet 2007 06:41

Chapitre XI

Chapitre XI
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Elles rentrèrent sous le regard fâché des chevaliers, qui s'en voulaient également pour n'avoir rien vu. M Ayard s'arrêta et dit à Awen d'aller se coucher. Celle-ci échangea un regard inquiet avec son amie qui allait sûrement avoir écouter crier le professeur de langue pendant un moment.

- Nata, je suis furieux. Dit M Ayard.
-
Je suis désolée...
- Tu te rend compte de ce qui aurait pu arriver à Awen ?!
- E
lle m'a suivie de sa propre envie !
- Et
alors ? Il faut la préserver !! Si tu mets sa vie en danger, Hymen tout entier est mena!
- Sa
vie ne sera-t-elle pas en danger « là bas » ? S'exclama Nata.
- Elle sera suivie et protégée !
-
Je le ferais aussi !
- T
u ne peux pas...
- J
e n'en ai pas peur !! le coupa Nata.
- T
u n'as que quatorze ans !


Il a
vait crié si fort que tous les chevaliers avaient, sursautés. Dans sa tente, le Prince tourna les yeux vers les gêneurs.
Nata se
sentait gênée. Elle regardait son professeur d'un air sombre.

- Et même si tu peux écraser un nid d'araignée en deux secondes, tu ne pourras pas terrasser un dragon en deux longues journées !

Na
ta baissa les yeux et s'en alla. Les chevaliers se remirent à se préoccuper de leurs affaires peu à peu, et monsieur Ayard alla vers sa tente en soupirant.

# Posté le dimanche 19 mars 2006 08:22

Modifié le mardi 10 juillet 2007 09:08

Chapitre XI

Chapitre XI
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Le lendemain, quand les préparatifs furent finis, les voyageurs s’engagèrent prudemment dans la Vieille forêt. Nata se répétait les paroles du professeur : « Awen est alors en constant danger... » Se disait elle en regardant son amie, qui n’avait pas l’air inquiète.

- Qu’est ce qui te rend si heureuse ? demanda Nata.
- Bin, la Cité des Cieux ! déclara Awen en souriant.

Nata se souvint alors qu’ils marchaient vers elle. Cette Cité magnifique ! Qu’elle était impatiente de la voir ! Ils marchèrent pendant toute la matinée. Bientôt, ils rencontrèrent des ruisseaux. Les ruisseaux se transformaient en rivière.

- Pourquoi n’avons-nous pas vu ça hier ? demanda Awen.
- Je suppose que nous ne sommes pas allées assez loin... répondis Nata.

Peu à peu, ils voyaient les végétations devenir plus dense. De la mousse recouvraient les arbres et les pierres, et le soleil perçait à travers les feuilles des arbres.

- On est pourtant en hiver ! s’exclama Awen.
- C’est en cela que la Cité des Cieux est réputée comme étant magique. Elle ne connaît pas les jours de pluie ! dit l’un des chevaliers qui se tenaient à leurs cotés.

Awen souleva les sourcils en signe d’étonnement.
Bientôt, les arbres s’écartèrent. Un bruit d’eau devenait de plus en plus fort au loin. Des oiseaux commençaient à voler au dessus d’eux. Des oiseaux étranges d’ailleurs.

- Des Orans ! s’exclama M Ayard.

Ces oiseaux avaient une queue de poissons et des ailes d’oiseaux. Leurs becs étaient recouverts de fines gravures faites par la nature. Leurs cris étaient angéliques.

- Ils sont magnifiques ! dit Awen.

M Ayard s’affolait à dessiner ces oiseaux sur son carnet.
Les chevaliers et les voyageurs franchirent un pont sui surmontait une rivière.
Et le chemin se termina enfin, à l’explosion de joie de tous
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BONJOUR A VOUS !!!!!
Je fais une note pour vous expliquer la photo de cet article. En fait, le dessin d'un Oran que vous voyez est réellement celui de M Ayard, le professeur d'Awen. Mais comme vous le savez, M Ayard n'est pas terrien ! Donc, je me doit de vous expliquer les écritures qu'il a marqué ! (j'ai marqué des numéros sur le dessin !)

1 : "Bec recouvert d'étranges petites gravures naturelles."
2 : "Deux grandes plumes au niveau du crâne qui changent de couleur selon les Orans"
3 : "Marques sur les ailes, magnifiquement belles!"
4 : "Queue de poisson ; Les Orans sont des animaux terrestres et marins."
5 : "Pattes rétractables pour nager !"

Voilà !! très peu de gens connaissent ce langage compliqué ! Bien sûr, ceci n'est pas la traduction littérale ! Il faut adapter les phrases à notre langue.
Je profite de cette parenthèse pour vous remercier de vos visites et de vos messages qui me réchauffent le coeur !

L'Ecrivaine.

# Posté le dimanche 19 mars 2006 09:05

Modifié le mardi 10 juillet 2007 13:37

Chapitre XII

Chapitre XII
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!!!!!!!!!!!
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La Cité des Cieux était séparée d'eux par un titanesque gouffre que tournait autours de la Cité et ses bâtiments splendides. Sur les parois de ce gouffre coulaient de l'eau qui sortait du sol. Les rivières rejoignaient ses rideaux d'eau. Il y en avait sur les deux cotés du gouffre, elle s'écoulait aussi de la Cité. Quatre gigantesques ponts reliaient la Cité à la Vieille forêt. Les quatre ponts étaient aux quatre points cardinaux. Ils y avaient devant eux quatre énormes portes. Les remparts étaient éclatant de propretés et des bâtiments immenses s'élevaient derrière eux. Le palais était le plus beau de ses bâtiments, sans aucuns doutes. Les pierres étaient cependant un peu fissurées et des plantes grimpantes décoraient les murs d'une façon naturelle et magnifique. Le soleil faisait s'illuminer l'eau et les pierres.
L
es voyageurs étaient essoufflés. Jamais ils n'avaient vu une telle ville. Awen et Nata était bouche bée.

- Mais d'où vient toute cette eau ? demanda Nata.
- C'est un mysre que personne n'a jamais résolu. Les architectes sont tous morts il y a des siècles donc... dit M Ayard. Bien r, on suppose que c'est la magie.
- Mais il faudrait user de l'énergie constamment pour que cette eau ne s'arte pas !
-
J'ai dit « on suppose »...


N
ata resta sans ponse. Ils commencèrent à avancer vers le pont Sud, qui les amènerait à la porte de la Cité. Il y avait des sculptures sur les barrières du pont. Celles-ci représentaient l'emblème d'Hymen, un Oran, ou alors des petits bouts de l'histoire du pays, comme la fois où, disait-on, lors d'une bataille acharnée contre le mal, les licornes étaient venues porter secours au Hymeniens. C'était bien présomptueux de faire croire ça.
Les ponts étaient larges de plusieurs mètres, assez grands pour laisser passer trois grands chariots en même temps. Awen circulait tout en regardant la Cité des Cieux avec émerveillement. Le Prince avançait paisiblement, fière de rentrer chez lui.

* Note : Pour ce passage j'ai choisi comme fond musical Requiem For a Dying Sea de Aral (ou Catherine Lara) qui est une musique assez éxotique, mélange de gaieté et de force, jouant avec la batterie et les sensations fortes des gens ! Ca vous donne le sentiment de découvrir quelque chose de plus que magnifique, d'être emerveillé devant la perfection ; c'est ce qu' éprouve les filles en découvrant la cité des Cieux.
Sinon, plus populaire en ce moment, il y a The Battle de Narnia, qui est plus du courage et de la force saisisante. Encore mieux : Here comes the Kings, toujours de Narnia. Cette chanson n'apparait pas sur l'album alors pour vous la résumer, c'est un fantastique orchestre de percutions, qui joue avec notre coeur, le retournant sans cesse. C'est encore de la force, bien plus fort que the Battle, qui vous fait carrément trembler !

# Posté le lundi 20 mars 2006 12:05

Modifié le mardi 10 juillet 2007 07:37

Chapitre XII

Chapitre XII
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Ils arrivèrent à la grande porte, une porte à double battant, faite de chêne solide et recouvertes de sculptures merveilleuses. Les gardes, qui étaient perchés en haut des remparts crièrent :


- Ouvrez la porte ! Ouvrez la porte ! Le Prince est de retours !

Aussitôt, une machine se mit en place derrière les gigantesques portes, et elles s’ouvrirent. Derrière, une petite foule s’était regroupée devant l’entrée. Une foule de paysans qui avaient l’air heureux. Awen découvrit la ville immense avec stupéfaction. Elle était composée de maisons à colombages, d’allées dallées propres, et de lampadaires éteints. Des arbres étaient plantés ici et là. Le Prince, perché sur son cheval, reçut des signes de respect.
Ils commencèr
ent leur ascension vers le haut de la ville, où trônait le magnifique palais. Les rues commencèrent à se remplir de passant étonnés.
Ils arrivè
rent ensuite à une énorme place, où avait était construit le château. Il y avait des grandes marches devant de titanesques portes d’entrée. Des arches faisant parties de l’architecture venaient accueillir les arrivants. Ils avaient des frissons rien qu’en voyant ce château. Il était simplement somptueux.

# Posté le mardi 21 mars 2006 10:19

Modifié le mardi 10 juillet 2007 14:45